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Besançon... Ville d'art, ville d'histoire, porte noire, palais Granvelle, hôtel de ville, palais de justice, citadelle, remparts, tours bastionnées, cathédrale, églises, théâtre Ledoux, hôtels particuliers...

Renaissance du vieux Besançon (RVB) Besançon est l’exemple d’une ville d’art et d’histoire...

Informations actualités de l'association RVB

 Pour créer un lien entre les adhérents, et  les informer, l'association édite un bulletin annuel de 16 à 30 pages comportant des articles de fond en relation avec l'actualité locale.
Cette publication propose le calendrier, les activités et évènements programmés.

Des observations et des remarques émanant des membres de notre association sont reprises et consignées dans 2 bulletins de liaison semestriels.
Les mises en valeurs et les embellisements font l'objet de courts articles; mais les dégradations et les dysfonctionnements le font également !



Besançon est l’exemple d’une ville d’art et d’histoire dont les richesses patrimoniales méritent sauvegarde et mise en valeur.
Avant la conquête romaine, l'oppidum gaulois, dans son site défensif, a été célèbré par Jules César dans ses commentaires.
Des vestiges du Vesontio d'alors en témoignent encore : mosaïques, murs et gradins de l'arène, square archéologique Castan, arc de triomphe élevé en l'honneur de Marc-Aurèle dit « Porte Noire ».
La cité, ruinée par des invasions, va renaître au Moyen-Âge sous l'impulsion de l'Eglise et de ses archevêques, qui favoriseront son développement.
La Renaissance, période faste de la cité, est toujours très présente : palais Granvelle, hôtel de ville, façade du palais de justice, ainsi que de riches demeures.
La famille Granvelle, notamment Nicolas et son fils le cardinal Antoine, furent étroitement associés à la politique de Charles Quint et de son fils Philippe II d'Espagne. Ce fut l'âge d'or de la ville.
Notre cité, rattachée à la France depuis 1678, et qui devint alors capitale de la Comté, siège de l'intendant et du parlement, vit la construction de plusieurs édifices majeurs laïques et religieux et de nombreux hôtels particuliers.
Besançon depuis 2008, est inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco au titre des sites majeurs de Vauban pour sa citadelle, ses remparts et ses tours bastionnées.
Enfin, la création des deux secteurs sauvegardés de la ville a permis la conservation et la réhabilitation de ses quartiers historiques tout en favorisant le maintien des habitants d'origine et la qualité de vie.

 

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BESANÇON - Vue aérienne de la boucle du Doubs enserrant le centre historique, blotti entre la Citadelle, au fond, et l'ancien quartier de Battant, au premier plan. L'écrin de verdure alentour fait naître un cadre environnemental particulièrement coloré.


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Palais Granvelle


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Situation

Besançon

     Établie dans un méandre du Doubs, la cité joue un rôle important dès l’époque gallo-romaine sous le nom de Vesontio. Sa géographie et son histoire spécifique ont fait d’elle tour à tour une place forte militaire, une cité de garnison, un centre politique et une capitale religieuse. Proclamée première ville verte de France, la capitale comtoise jouit d’une qualité de vie reconnue. Grâce à son riche patrimoine historique et culturel et à son architecture unique, Besançon possède un label Ville d’Art et d’Histoire depuis 1986 et ses fortifications dues à Vauban figurent sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2008.


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Remarque : le bulletin annuel et les bulletins semestriels ne sont envoyés qu'aux seuls adhérents... à jour de leur cotisation !

Vesontio

Une première mention écrite de la ville est faite par Jules César dans ses Commentaires sur la Guerre des Gaules sous le nom de Vesontio. Au IVe siècle, un B remplace le V de Vesontio et le nom de la ville devient Besontio ou Bisontion, puis subit plusieurs transformations pour donner Besançon en 1243. Les recherches sur l’origine de l’appellation Vesontio ont donné lieu à plusieurs interprétations, mais aucune ne s’impose avec certitude. La plus « satisfaisante » évoque la racine celtique wes- qui désignerait une montagne et que l’on retrouverait notamment dans les noms de Vésuve, Vesoul ou encore Vézelay.

Durant le Moyen Âge, plus précisément entre le IXe siècle et le XIIe siècle, la ville est parfois surnommée Chrysopolis (« la ville d’or »). L’origine de cette appellation, qui apparaît dans un écrit de 821C 1, n’est pas non plus bien établie : présence d’or dans le lit du Doubs, présence de nombreux édifices romains, plaisanterie « besan sum » (« je suis une pièce d’or »), rapprochement entre Byzance et Besançon, Chrysopolis ayant été dans l’Antiquité le nom d’un quartier de Byzance…

Aussi, à la Belle Époque, lorsque la ville connaît une intense activité thermale, elle est parfois appelée Besançon-les-Bains.


L'oppidum gaulois de Vesontio

Au IIe siècle av. J.-C., l'oppidum est la possession des Séquanes, peuple gaulois (voir Celtes) qui contrôle un vaste territoire s'étendant entre le Rhône, la Saône, le Jura et les Vosges24. La présence d'aménagements publics à cette époque est attestée par des campagnes de fouilles ; les plus anciens ont été découverts lors des fouilles préventives réalisées sur le site des remparts dérasés en 2001. La ville était ceinturée par un mur de berge (murus gallicus) dont des vestiges ont été mis au jour sur ce même site. À l'extérieur se trouvait un quartier d'artisans.

L'oppidum, du nom de Vesontio (en latin), était alors le centre économique de la Séquanie et c'est à ce titre qu'il est convoité par les Germains. Il est occupé en -59 ou peut-être même quelques années auparavant par Arioviste et ses Suèves, puis par les Éduens avant que Jules César n'en fasse à son tour la conquête en -58.


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